samedi 4 octobre 2008

Colibri retardataire

Voilà un bel exemple pour lequel je vous incite à laisser en fonction, le plus tard possible (fin octobre), au moins un abreuvoir avec un nectar très concentré, ce qui l’empêche de geler et favorise sa conservation.

Monsieur Gilles Normandin, du lac Saint-Paul dans les Hautes-Laurentides, avait aperçu son dernier colibri le 20 septembre et voilà qu’au début octobre, un autre migrateur a surgi de nulle part et s’attarde encore chez-lui.

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